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Conformité NIS 2, sans équipe cyber dédiée

Quand un client exige une preuve, vous l'avez déjà prête.

Un donneur d'ordre vous réclame une attestation de votre niveau de sécurité, par retour de mail. D'habitude, c'est la soirée perdue à tout reconstituer. Cette fois, vous l'avez déjà sous la main, à jour, présentable telle quelle — et vous répondez avant la fin de la matinée.

Attestation PDF · signature cryptographique · lien vérifiable

NIS 2 en France, en chiffres

~15-20 000

entités assujetties NIS 2 en France (EE + EI) — jusqu'à 65 fois plus qu'avec NIS 1.
Annexes I & II NIS 2 · estimations ANSSI / Wavestone

17/03/2026

publication du Référentiel Cyber France (ReCyF) par l'ANSSI : 20 objectifs pour les EE, 15 pour les EI.
ANSSI · Campus Cyber

24/11/2025

ouverture du pré-enregistrement volontaire sur MonEspaceNIS2 — l'enregistrement obligatoire est annoncé pour la suite.
ANSSI · MonEspaceNIS2

Ce que reçoit votre donneur d'ordre

Une attestation, pas un PDF bricolé

Votre niveau de sécurité présenté proprement : périmètre, mesures en place, date — exportée en un clic.

PDF + signature cryptographique

Vérifiable par lien

Le destinataire vérifie l'authenticité et la fraîcheur de l'attestation par un lien public, sans vous rappeler.

Lien public vérifiable

À jour d'elle-même

La preuve suit votre réalité : ce que vous mettez en place se reflète, sans soirée de reconstitution avant chaque réponse.

Fini les questionnaires de la veille au soir

L'échéance est là, et c'est tombé sur vous

Vous tenez déjà l'IT, et maintenant la sécurité par-dessus. On vous dit qu'il faut mener un audit du risque, vous mettre en conformité selon votre secteur, votre taille, votre organisation. Très bien. Mais par où commencer ? On est passé d'une poignée d'opérateurs suivis de près à des dizaines de milliers d'entités concernées — et vous en faites partie, sans avoir grandi dans ce monde-là. Le plus dur, ce n'est pas la technique : c'est de le vendre en interne. Faire de la gestion des risques, vous savez faire ; le rendre vendeur auprès d'une direction en logique business, c'est une autre affaire — démontrer qu'investir là-dedans est rentable alors que tout va bien. Le budget arrive souvent après un incident, rarement avant, et le coût dépend de votre propre maturité, sans repère clair. Et la pression ne vient pas que du texte : vos clients donneurs d'ordre, vos assureurs vous réclament des preuves. Entre la peur de la sanction, la charge qui pèse sur vos effectifs et un board difficile à embarquer, vous passez vos journées à courir, sans jamais être certain que ce que vous faites suffira le jour où on vous le demandera.

Le jour où on vous demande la preuve

L'e-mail arrive un mardi, entre deux réunions. Votre plus gros donneur d'ordre, celui qui pèse un tiers de votre carnet, vous réclame une attestation de votre niveau de sécurité — par retour, idéalement, parce que de son côté aussi quelqu'un attend. D'habitude, à cet instant précis, le ventre se serre : rouvrir le tiroir des chantiers à moitié finis, retrouver le dernier audit qui a déjà six mois, recopier dans un tableau ce qui est en place et ce qui ne l'est pas, espérer que personne ne pose la question qui fâche. Une soirée perdue. Sauf que cette fois, vous ne fouillez pas, vous ne reconstituez rien. Ce qu'on vous demande, vous l'avez déjà — à jour, lisible, présentable tel quel. Vous relisez une fois, vous corrigez une ligne, et vous répondez avant la fin de la matinée. Et quelque chose change : ce qui était une corvée subie devient un terrain où vous tenez debout. Le client vous prend au sérieux. Vous n'êtes plus celui qui s'excuse de ne pas être tout à fait prêt — vous êtes celui qui répond, du tac au tac, à une question légitime. Pour la première fois depuis longtemps, vous n'avez pas peur de la question.

Une réponse prête, pas un dossier de plus à entretenir

Cette demande de preuve, vous ne la choisissez pas : elle tombe dans l'e-mail d'un client, dans le questionnaire d'un assureur au renouvellement, dans les pièces d'un appel d'offres que vous voulez gagner. C'est ce moment-là, précisément, que vous voulez aborder sans le redouter. Tout cela reste à côté du reste : l'expert qui vous accompagne sur le fond garde sa place, votre travail de terrain continue comme avant. Il s'agit de rendre montrable, le jour où on vous le réclame, ce que vous faites déjà — en exploitant ce que vous avez en place plutôt qu'en montant une usine à gaz. Une preuve figée dans un tiroir vieillit pendant que votre réalité bouge : le jour où on la demande, elle est déjà fausse. Ce qu'on vous réclame n'attend pas trois semaines. Votre conformité devient alors un argument que vous dégainez face au marché, au lieu d'une corvée que vous subissez.

Le coût va dépendre de ma maturité, et personne ne me donne de repère clair.

Justement : on part de ce que vous avez déjà en place et on le rend montrable, plutôt que de repartir d'une feuille blanche. Vous voyez où vous en êtes vraiment, et ce qui reste à faire se chiffre — au lieu de rester un trou noir budgétaire.

La sécurité, ce n'est pas vendeur auprès de ma direction.

Une attestation que vos clients réclament et qui se montre, c'est un argument commercial concret à poser sur la table du board : la conformité devient un avantage qui aide à gagner des contrats, pas une ligne de coût qu'on subit.

On court déjà après tout, je n'ai pas les effectifs pour un chantier de plus.

L'idée est précisément d'arrêter de tout reconstituer à chaque demande : la preuve reste à jour d'elle-même et se montre à l'instant où on la réclame. Vous récupérez les soirées que vous passiez à recoller des tableaux.

Je découvre que je suis concerné et je ne sais pas par où commencer.

On commence par faire le point sur ce que vous avez, à votre niveau de maturité, sans jargon ni usine à gaz. Vous obtenez une première photo claire de votre situation et un ordre de priorités que vous pouvez défendre.

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